mardi 26 février 2013

Le Parc enneigé du château de Versailles d'Ouest en Est

Jardins de VersaillesUne belle promenade dans les jardins enneigés du château.

Des moutons aux cygnes,
du Trianon à l'ancienne ménagerie,
de l’extrémité ouest du Grand Canal à la place d'Armes,
du blanc, du silence, du temps...







Album photo à regarder sur la page Facebook d'Une Nuit à Versailles



vendredi 8 février 2013

Le Parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi
Le parc Balbi, ou excentral park...

Un des endroits cachés à l'histoire riche comme Versailles sait en dissimuler.

Qui en effet déciderait de franchir l'étroit passage du 12 rue du Maréchal Joffre, qui s'aventurerait à l'aveugle dans cette longue allée nue bordant un lycée ? Et pourtant, celui qui serait parvenu au bout de ce chemin découvrirait un parc bucolique, calme, aussi mignon que secret.




Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Balbi, c'est le nom de la favorite d'un des frères de Louis XVI, futur Louis XVIII, Anne de Caumont La Force, comtesse de Balbi.
Comtesse de Balbi Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi


Dans cette immense parcelle qu'était "l'étang puant", la Pièce d'Eau des Suisses et le Potager du Roi sont sortis de terre. Jouxtant ce dernier, une parcelle boisée va devenir un jardin d'agrément, puis un jardin de collection pour le Comte de Provence et sa favorite.

Pour que ceux-ci puissent "voyager" dans leur jardin, des espèces végétales exotiques sont plantées, une pièce d'eau et une rivière sont creusées, des fabriques parsèment le domaine, une grotte, des réservoirs et une serre chaude, en plus du pavillon d'habitation.

Des bâtiments, il ne reste rien, mais le parc conserve sa rivière, son belvédère et sa vaste grotte, dans un environnement de verdure caractéristique des jardins à l’anglaise du XVIIIe siècle.

Le parc a été créé en 1787 par Jean-François-Thérèse Chalgrin, premier architecte et intendant des bâtiments du comte de Provence. Chalgrin est connu par ailleurs pour ses projets architecturaux parisiens : l’église Saint-Philippe du Roule, la restauration de la façade de l’église Saint-Sulpice ou encore l’Arc de Triomphe de l’Etoile.

Arc de triomphe Chalgrin Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

En 1791, le frère de Louis XVI et sa favorite délaissent les lieux pour d'autres, moins exposés à la colère révolutionnaire.

André Thouin, chargé de faire l'inventaire des parcs franciliens, voulut déraciner nombre d'arbres et de plantes pour les ramener à Paris... et en bousilla pratiquement autant pendant le transport.
Abandonné, en friche, le parc Balbi fût tantôt un verger pour le grand séminaire de Versailles, tantôt une réserve de bois durant la 2nde guerre mondiale.
Classé monument historique en 1926, sa gestion revient à l'École Nationale Supérieure d’Horticulture, qui ... s'en "friche" un peu ;-)

Mais en 2004, deux étudiants de cette même école décident de prendre en main l'avenir du parc, et accomplissent un travail inouï. Grâce à Céline Batisse et Julien Decker, le parc est désormais accessible au public, même si une partie lui demeure interdite pour des raisons de sécurité et de mises aux normes qui défigureraient ces vestiges du passé.

À 700m du gîte, un trou de verdure caché, apaisant. S'y promener, apercevoir le héron qui s'en est fait un lieu de pause, s'asseoir sur un banc de pierre et savourer...



Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi
Préchauffage de l'appareil le long de la Pièce d'eau des Suisses

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi



Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi

Gîte chambre d'hôtes Versailles parc Balbi
 

jeudi 31 janvier 2013

Les aménagements en vidéo


13 rue de l'Orangerie - De la Zep aux Étoiles
Rue de l'Orangerie
L'évolution du  gîte urbain du 13 rue de l'Orangerie en vidéo.




 

 

 

 

  • 10 avril 2012

J'ai eu mon permis de conduire, les choses sérieuses vont pouvoir commencer ! Visite de l'appartement avant tout changement, j'ai juste dégondé la porte de la salle de bains !





  • 9 juin 2012

En attendant la livraison des nouvelles fenêtres qui une fois placées me permettront de monter la nouvelle cloison de la salle de bains afin de l'agrandir. L'ancienne a été démolie, je suis en plein dans la mise aux normes électriques, interrupteurs différentiels, circuits spécialisés avec le bon diamètre de fils, mise en place de nouvelles lignes, prises et éclairages. Un léger désordre règne...



  • 22 octobre 2012

    Pose des fenêtres, montage des cloisons, isolation, électricité, plomberie, carrelage, peinture, sanitaires, fait.
    Parquet, lambris, peinture, meubles de cuisine, électro-ménager, comptoir, baguettes de finition, fait.

    Manque un miroir dans la salle de bain, no comment ...Reste un coffrage à faire dans la salle de bains, des planches de finition dans la cuisine, des chants à coller, etc.

    Avec toujours un léger désordre dans la future chambre ;-)



     

    15 janvier 2013

    Enfin ! Tout est fini, les meubles sont là, le lit fait, les produits d'accueil sur le lavabo de la salle de bain, il n'y a plus le moindre petit tournevis qui traîne ;-)




     

jeudi 17 janvier 2013

Envie d'avoir l'avis...

4 janvier 2013: le pain bio fait maison demande encore à être amélioré, la pile du détecteur de fumée est en fin de vie, mais tant pis, j'annonce l'ouverture de mon premier gîte urbain à Versailles

Et pour commencer je l'annonce à mes anciens collègues de l'éducation nationale, et je ratisse large: du prof croisé quelques jours aux pontes de l'inspection académique, en passant par les collègues devenus amis. Un message composé de rancœur et de critique vis-à-vis du système avant de promouvoir ma nouvelle activité. 

S'éloigner du système c'est finalement en percevoir de façon accrue ses manques et ses injustices. 

Et ben à part les amis je n'ai pas eu beaucoup de réponses... Un retour poli, avec l'usante formule de bonne année, un autre qui m'a surpris, me félicitant pour le travail accompli, pour avoir osé, venant d'une conseillère pédagogique qui se pose aussi des questions sur son rôle au sein de l'École, et c'est tout. Aucun retour de l'administration, normal, dans leur rôle. Aucun retour de celui qui a peut-être un peu trop enjolivé ses besoins et qui toucha une IDV largement supérieure à la mienne. Des retours indirects, me reprochant de parler en ces termes de l'école une veille de rentrée !! 

Une machine à chefaillons, permettant aux ex-instits promus conseillers de décider comme bon leur semble de la carrière des instits en poste, les autorisant du même coup à se venger implicitement et à reproduire les mêmes humiliations iniques qu'ils ont subies auparavant. 

Une usine hermétique, obligée de mettre en place la circulaire qui concerne l'IDV, mais qui décide d'elle même d'instaurer des critères subjectifs, et qui en plus (peut-être comme pour l'ensemble de la fonction publique, je ne me suis pas renseigné) interdit à l'agent bénéficiaire de cette prime de retravailler pendant 5 ans au service de l'état... "Vous démissionnez, vous nous faites faire des économies gigantesques, on vous octroie une somme dérisoire, et on vous interdit de revenir". Ce n'est pas une opportunité de changer de vie, c'est une punition.

Pierre Frackowiak

"Pendant 5 ans, ce furent des années assez dramatiques pour l’Ecole. Beaucoup partagent cet avis, car les profs ont subi une politique d’un autoritarisme accru, sans précédent dans l’Education Nationale, avec des supérieurs hiérarchiques qui agitaient la menace de sanctions, dans lesquelles leur ministre les a confortés. Sanctions financières sur leur carrière, comme avec les désobéisseurs, sanctions administratives. L’administration a appliqué la loi du plus fort : la sienne."

Qui a dit ça? Un allumé ? Un ancien prof démissionnaire ? Non. Un Inspecteur honoraire de l'éducation nationale, Pierre Frackowiak, dont je recommande chaudement la lecture de son interview.

Deux jours après, je diffusais l'annonce de l'ouverture à ma famille élargie, à mes amis, à mes connaissances Facebook, Twitter, Google+... Dans la foulée je commençai à signaler l'existence du gîte à un ou deux sites spécialisés. Et attendis fébrilement les premières demandes de location.

Le lendemain, rien.
Le surlendemain, rien non plus.

Naïf, crevé, utopiste. On est le 10 janvier, tout le monde s'échine à reprendre le travail en partant de nuit, en rentrant de nuit, essayant de digérer et les fêtes et les sommes dépensées pour ces fêtes, il fait gris, les vacances sont loin, personne ne sait que tu as ouvert un gîte,  personne ne sait - et tout le monde s'en ficherait même s'il le savait - que ça fait six mois que tu bosses comme un fou, que tu as investi la quasi-totalité de ton IDV dans l'aménagement de ton appartement. Et tu crois que le monde entier t'attendait. Tu es crevé, tu ne veux pas l'admettre, tu te sens nul, tout ce que tu as fait est nul, et reviennent les démons: tu avais un boulot payé à vie quelle que soit ton efficacité, pourquoi es-tu parti, etc etc etc.

Passage à vide. Pas remis des dernières semaines à tout parfaire. Courtes nuits, douleurs dans le pied, obnubilé par l'ouverture, porte-monnaie qui se vide. Un bon cocktail pour douter et paniquer.

S'efforcer de faire le vide et de prendre du recul.

Et on repart.

  • Dépôt de la déclaration d'ouverture d'un meublé de tourisme à la mairie.
  • Rendez-vous à l'office du tourisme pour faire partie de leur site et de leurs brochures. Un très bon contact, l'envie et la satisfaction de travailler à développer le tourisme à Versailles au delà du château.
  • Rencontre avec des enseignes du quartier Saint-Louis, fondées par des gens du même âge, une décoration moderne, la pluri-activité, tout ce qui me botte.
  • Démarches de promotion auprès de l'école supérieure du paysage, rattachée au potager du roi, auprès du conservatoire de musique, de l'école d'architecture, du palais des congrès.
  • Les référencements avancent bien, je reçois des compliments sur ce que j'ai réalisé, la position de mon site progresse dans les résultats de recherche.
  • Un article rédigé par Accueillir magazine, qui dispense également des formations à la création et la gestion d'hébergements touristiques, formation qui m'avait marqué par sa précision, son exhaustivité et sa pertinence.
  • Des interviews programmées de journalistes, des photos du gîte prises par un pro à venir, un nouveau pain en train de cuire, on avance !

Il faut que tout ça agisse, pénètre, diffuse, se mélange... De plus, les avis sur Internet prennent une ampleur capitale. C'est évident qu'en plus de cette période creuse, tant que je n'aurai pas de commentaires sur les sites qui référencent Une Nuit à Versailles les demandes de réservation ne se succéderont pas.

N'ai-je pas été influencé par des commentaires d'utilisateur avant de me décider pour l'achat du bac de douche, du lave-vaisselle, de la télévision, des draps ? Même si je sais que tout le monde peut commenter, et que tout le monde peut descendre en flèche un bac de douche en arguant que le carton d'emballage présentait des traces d'humidité, c'est ainsi, on se fie aux recommandations de tout le monde...












 



mercredi 9 janvier 2013

Gîte urbain à Versailles, ouverture !

Chambre d'hôtes gîte urbain Versailles



 Clap de début, on ouvre les portes (enfin!)









Un gîte urbain tout confort au cœur du quartier Saint-Louis, pour une ou deux personnes, avec petit déjeuner BIO. Un appartement refait à neuf pour que les hôtes de passage, en vacances ou pour affaires se souviennent de leur passage à Versailles. Bienvenue !









mardi 1 janvier 2013

On y est presque...

repassage
L'ouverture du gîte... J'en parlais dans le post précédent, j'aurais apprécié le mettre à la location aujourd'hui, 1er janvier 2013. 
Euh, ben presque... 


Pourtant je n'ai pas chômé, mais que de détails à prendre en compte ! 
Ici  une retouche peinture, là une réparation de crédence qui n'était pas durable, là des contacts avec l'office du tourisme de Versailles, l'amélioration du référencement, là encore des commandes qui arrivent au goutte-à-goutte, là aussi parfaire le système de réservation... 
Dire que je suis fatigué est peu; je suis dans un état d'esprit accaparé par l'échéance, par le doute, par les finances. Mon côté ours ressort, je n'ai envie de voir personne, les autres m'ennuient, j'ai annulé l'anniversaire d'un pote, j'ai annulé une proposition de réveillon, comment pourrais-je avoir envie de discuter, de fêter, alors que je suis obnubilé par cette ouverture, que je veux parfaite, qui est la finalité de ma reconversion... Les messages de 'bonne année' m’exaspèrent, surtout dans leur aspect "'obligation culturelle et hypocrite" .



Il y a quelques jours encore, des amis m'écoutaient narrer cette aventure, et je sentais qu'ils me considéraient comme fou, stupide, irréfléchi. " Tu as beaucoup à perdre" dirent-ils.
Je les emmerde. 

La seule fois dans ma vie que j'aurais conçu un projet qui me botte, qui m'apporte, qui me donne des ailes- aux extrémités en peu cramées par les capacités que j'ai dû devoir développer non sans adjuvants-, pour lequel enfin j'ai le sentiment d'avoir donné de ma personne, d'avoir eu à décider; de créer, d'accomplir, de générer, d'imaginer, de gérer, de devoir refaire, de ne m'en vouloir qu'à moi, de savoir que tout cet investissement aura des retentissements uniquement sanctionnés par mes actions, sans chef, sans système, je ne suis pas formaté à cela mais j'y prends goût.

Plus prosaïquement, je m'essaie au repassage de housses de couette, quelle galère !! Il va falloir que je trouve des façons de faire, parce que pour l’instant c'est nul !  Allez,  documentation, conseils des parents, tests,  je ne vais pas passer des heures à repasser, ce n'est pas envisageable ! 

Aujourd'hui 1er janvier 2013, le stationnement est gratuit à Versailles, on en profite ! On apporte la vaisselle, la literie, quelques déco;  toute la famille est de corvée de nettoyage au gîte. Enfin plus exactement, ma femme et moi astiquons, pendant que nos enfants inaugurent la télé, assis sur le canapé encore revêtu de sa housse de protection...

Demain, retour dans des magasins de décoration afin de compléter les achats, fin du nettoyage et des retouches de peinture.

Ci-dessous un aperçu des trois pièces du gîte aujourd'hui. 

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dimanche 23 décembre 2012

Petit point avant l'ouverture proche...


Heureusement que j'ai commencé les travaux par la salle de bains. L'énergie que je déployais cet été n'est plus la même 5 mois après...

Je me doutais bien que quitter non pas un boulot mais un statut pépère pour vouloir changer de vie, et décider de tout faire moi-même prendrait du temps. Que vouloir créer un gîte urbain, le premier hébergement de Versailles qui offrirait à ses hôtes à la fois un appartement meublé et équipé, et la prestation d'un petit déjeuner Bio serait complexe et onéreux. Mais pas à ce point. L'impression d'être à courir un marathon pour lequel je me serais préparé, d'avoir tout donné pendant quarante kilomètres, et que les deux derniers me paraissent interminables et insurmontables, fatigue et douleur se greffant malicieusement sur cette fin de parcours...

En tentant de me mettre de nouveau à la course à pied pour décrasser et défatiguer tout ça, je me suis fait je pense une sorte de tendinite à la voûte plantaire, une  "aponévrosite plantaire" apparemment.

Me voilà donc boitant et d'autant plus fatigué.

Jusqu'à avoir un gros coup de blues/désespoir/paupières mouillées hier simplement parce que je devais refaire une étagère...

C'est beaucoup tout ça.

Même si quelque chose au fond de moi me rassure constamment, comme une petite voix qui dirait:
 "Tu as fait le bon choix, tes efforts trouveront une récompense, et dans la notoriété du lieu que tu construis, et pour ta vie personnelle..."
Je l'espère.

En attendant, l'ouverture est proche même si je suis incapable de donner une date exacte. Au menu de ces dernières semaines, état des lieux de l'avancée des travaux et des démarches:

  • Déclaration en mairie de mon meublé de tourisme
  • Rendez-vous pris avec l'office du tourisme pour une parution d'Une Nuit à Versailles dans leurs brochures touristiques
  • Premiers renseignements pour faire visiter et classer mon logement par les organismes agréés.

  • Site enfin remis à jour suite à la mise à jour violente des responsables du thème, avec des formulaires beaucoup plus pratiques, fluides et esthétiques. Restent des photos à changer, quand tout sera fignolé. 
  • Fiche signalétique créée sur Google. "Une Nuit  Versailles" existe sur Google Maps, visible mais en cours de validation définitive.
  • Carte de visite créée, modifiée grâce à des amis, revue et finalisée, en cours d'impression.
  • Gros achats de matériel:
    •  aspirateur, sèche-cheveux, cafetière, bouilloire, grille-pain
    • literie et linge de toilette en trois exemplaires
    • vaisselle, ustensiles de cuisine, accessoires. Un temps fou pour trouver, pour choisir ce qui sera en harmonie avec les couleurs, le concept, l'utilisation intensive, l'entretien...
  • Commande de gels douches et de shampooings élaborés sans adjuvants inutiles et nocifs. À recevoir dans quelques jours: 500 flacons de chaque... Ah ouais !
  • Achats de produits d'entretien élaborés en suivant la même idée.

  •  Maman à la couverture des livres sur Versailles qu'on pourra lire dans le gîte, et à la traduction anglaise du site.
  • Belle-maman à la découpe et à la couture des rideaux.
  • P'tite femme dans le rôle d'écoute, de réconfort, de conseils, de motivation, de compréhension, d'empathie, un merci incommensurable au passage...

  • Dans le gîte:
    • Mise en place du bureau fait maison, des tables de chevet, des étagères destinées à accueillir:
      • Une bibliothèque
      • Une enceinte 
      • La Freebox player (celle-là précisément qui était trop courte...)
    • Installation -non sans mal- du support TV orientable. Support vendu avec des chevilles spéciales parpaings, mais quand non seulement le plafond est en plâtre et au-dessus de nature inconnue, et que surtout ce plafond n'est pas droit, on imagine, on bidouille un système de fixations avec équerres, tiges filetées, coffrage de finition... Long. Tout fonctionne, c'est propre et drôlement pratique pour regarder la télévision aussi bien du canapé que du lit.
    • Multiples et interminables retouches de peinture, et puis tant qu'à faire peinture de la porte d'entrée côté palier, et puis tant qu'à faire aussi changement de la poignée de porte, classe et beau jusqu'au bout !
Entrée

TV en place, orientable. Reste le câble hdmi à peindre.

Enceinte pour écouter ses musiques préférées...

Bureau et étagère-bibliothèque

Outils rangés, pour une fois !
Alors que reste-t-il avant de prendre les premières réservations ? 
Des ingrédients du petit déjeuner. J'ai tiré une tête de dix pieds de long il y a quelques mois en voyant "La Vie Claire" de Versailles fermer définitivement... 
Reste à confronter ce que proposent en terme de qualité et de prix d'autres magasins bio locaux. S'il faut faire vingt kilomètres tous les deux jours pour aller chercher le pain Vie Claire qui me botte, quel est l'intérêt en terme de temps et d'empreinte écologique ? ...
Sans être fixé encore sur les fournisseurs, le menu sera celui-ci:
  • Pain
  • Pain brioché ou brioche
  • Yaourts de brebis
  • Jus de fruits
  • Fromage
  • Beurre, confitures
  • Café, thé, chocolat chaud

Des travaux de finition. Peintures, vernis, mastics. Un gigantesque nettoyage. L'évacuation des outils/matériaux, l'apport du matelas, literie, matos de cuisine, etc. 
Des photos à faire.
Si je prends soin de mon pied, si je me fixe sur un magasin local de produits Bio pour le petit déjeuner, allez, une ouverture le 1er janvier quelle belle façon de commencer l'année ! 
2013, la première année depuis 1987 à comporter des chiffres différents.
1987, j'étais en cinquième, un passage entre le bon élève normé que j'étais et les premiers cours séchés, les premiers questionnements sur la vie, les premiers doutes...
Ça fait du bien parfois d'écouter et de croire son instinct !